Si aux temps des grecs et des romains la pédophilie était une pratique courante dans ces deux civilisations; les temps modernes ont mis au point un arsenal de lois pour lutter contre les pédophiles qui ont recours à plusieurs moyens pour faire tomber les enfants dans leurs rets (internet, tourisme sexuel…)
Les pédophiles, ces prédateurs, sévissent dans plusieurs milieux; aussi bien au sein des familles que dans des endroits des plus inattendus… le milieux sacerdotal par exemple. 750 000 prédateurs sont constamment connectés pour séduire et abuser des enfants. Modérateurs du web et services de polices sont débordés par le nombre des pédophiles et par manque de moyens.
Dernièrement des journalistes se sont mobilisés pour infiltrer et débusquer des pédophiles en utilisant une caméra cachée et usant de fausses identité. Après identification des prédateurs, les journalistes-investigateurs les ont dénoncés à la police. L’aboutissement des investigations s’est traduit par l’arrestation de 23 pédophiles.
Cette inaccoutumée façon de faire des journalistes a provoqué la levée des boucliers et mis le monde des médias en ébullition. Doit-on désormais considérer les journalistes comme des supplétifs, des auxiliaires de police? Les avis sont partagés et les débats sont intenses.
Certains invoquent la déontologie et le code éthique que les journalistes sont tenus d’observer. D’autres mettent l’accent sur la contribution du journaliste en tant que citoyen œuvrant contre les crimes en société (la pédophilie entre-autres)
abstraction faite de sa carte professionnelle. Pour la sauvegarder la pureté et l’innocence des enfants toutes les possibilités doivent être mises en œuvre.










9 avril 2010
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